Du Mali à Aulnay-sous-Bois, puis aux plus grandes scènes : le parcours d’Aya Nakamura en dit long sur la nouvelle musique européenne.
Les débuts
Née Aya Coco Danioko le 10 mai 1995 à Bamako, au Mali, elle grandit en France, à Aulnay-sous-Bois. Elle publie ses premiers titres en ligne en 2014 avec « Karma » et « J’ai mal », puis signe chez Rec. 118 et Parlophone en 2016.
« Djadja »
Sorti en avril 2018 (album Nakamura), « Djadja » reste deux semaines en tête des ventes en France et entre dans le top 5 en Espagne. Elle devient la première artiste française à atteindre la première place aux Pays-Bas depuis Édith Piaf en 1961. Le clip a dépassé le milliard de vues sur YouTube en février 2025, une première pour une artiste africaine.
Albums et records
Journal intime (2017), Nakamura (2018), Aya (2020), DNK (2023) et Destinée (novembre 2025). Nakamura s’est vendu à plus de 1,2 million d’exemplaires dans le monde et a été certifié disque de diamant en France. Elle est aussi la femme francophone la plus écoutée sur Spotify, au-delà du milliard d’écoutes.
Paris 2024
Le 26 juillet 2024, elle chante à la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris, dans un medley mêlant « Pookie », « Djadja » et « For me formidable » de Charles Aznavour. Le segment a été suivi par 31,4 millions de téléspectateurs, un record pour la télévision française. Sa programmation avait aussi suscité des critiques de l’extrême droite.
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Sources
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