MA_VOISINE_LA_SORCIÈRE
ÉPISODE_8
J’étais tellement heureuse d’avoir regagné mon foyer, j’étais passée par une vague de tourments pour finalement revenir à la case départ car l’amour qui existait entre Aimé et moi était inébranlable et rien ni personne ne pouvait se mettre en travers de notre bonheur.
Les réconciliation entre mon mari et moi fut tellement incroyable, je voyais dans sa manière de me regarder et de me toucher que je lui avait énormément manqué et inversement moi également je ressentais la même chose, j’étais si heureuse dans ses bras, quand on se touchait, quand on se parlait ou quand on avait fait l’amour après tout ce temps où nos corps ne s’étaient plus rapprochée.
Quelques jours plus tard j’avais repris ma place initiale de femme au foyer, je ne pouvais plus continuer à aller au marché et rentrer dans la nuit laissant mes enfants seuls, j’avais dû fermer mon comptoir après avoir écoulé toute la marchandise.
Durant les jours qui suivaient j’utilisais mes économies les bénéfices que j’avais fait et même le capital en plus de ce que me donnait mon mari, avec toutes les occupations qui m’incombaient il avait suffit de à peine quelques semaines pour que je me trouve sans rien.
J’étais entrée de nouveau dans cette routine de femme de maison qui reste sans rien faire, je préférais cette position que celle que j’avais quand j’étais loin de mon mari et de mes enfants , même si je regrettais quelques fois mon commerce qui était plutôt fructueux et qui me rapportait assez d’argent.
En plus de cela depuis que j’étais retournée dans je n’avais plus parler à Gézabelle, et je voulais avoir de ses nouvelles alors je suis chez elle pour savoir pourquoi elle m’avait tourné le dos comme ça du jour au lendemain.
J’avais profité d’un jour où elle était chez elle pour aller lui rendre une petite visite.
Yolande : salut ma copine !
Et au lieu de me répondre amicalement comme elle avait l’habitude de le faire elle m’a plutôt regardé de façon froide et m’a répondu sèchement.
Gézabelle : oui qu’est qu’il y’a !?
Yolande : mais ma copine qu’est ce qui ne va pas ? Pourquoi tu me réponds froidement comme ça ? Ça fait un moment que tu ne viens plus me voir.
Gézabelle : donc c’est à moi de toujours venir te voir !?
Yolande : non non ! Mais je voulais dire que j’ai l’impression que tu as pris tes distances avec moi et je ne sais vraiment pas pourquoi tu le fais.
Gézabelle : c’est une impression que tu as c’est tout moi je suis toujours égal à moi même.
Yolande : oui je vois mais dis moi tu as quelques chose à me reprocher ?
Gézabelle : tu tiens réellement à le savoir ?
Yolande : oui dis moi ce qui ne va pas.
Gézabelle : tu as raison je suis en colère contre toi, je croyais t’avoir ouvert les yeux en te montrant la porte de ta réussite mais toi tu as préféré retourner en arrière dans la souffrance, tu préfère subir les ordres d’un homme qui ne pourra jamais rien t’apporter de plus que la misère et la souffrance dans laquelle tu vis je te plains vraiment c’est très triste.
Yolande : je peux te comprendre mais toi même tu as été témoin de ce qui était sur le point de se passer, j’avais déjà perdu mon mari et mes enfants et je souffrais énormément, je ne pouvais pas continuer comme ça et la maladie dont j’ai souffert je pense que s’était dû à tout ce stress que j’avais, maintenant j’ai récupéré mon foyer et mes enfants sont à mes côtés même si je n’ai plus d’argent ma famille est le plus important tout vient à point à celui qui sait attendre.
Gézabelle : alors tant mieux ! Continue à attendre paisiblement que la richesse vienne frapper à ta porte , c’est peut être dans ta tombe que celà arrivera mais temps que tu refuseras d’ouvrir tes yeux sur la réalité je suis désolé toi et moi on ne pourra pas s’entendre parce que j’ai ho.rreur des femmes stu.pides qui se laissent manipuler par le bout des doigts.
Yolande : wahou ! Je ne savais pas que tu pensais ça de moi et je suis vraiment très choquée de t’entendre dire des choses pareilles après si tu vois les choses sur cet angle je ne peux rien te dire de plus car j’ai pris ma décision et ça peut importe ce que tu en pense, et je pense que tu devrais être plus ouverte car celà te permettrait peut être aussi de trouver un homme à tes côtés.
Gézabelle : hahaha ! Laisse moi rire! Je préfère encore être seule que d’avoir un homme aussi incapable que le tiens à mes côtés, j’ai juste pitié pour toi tu le fais vraiment de la peine.
Yolande : désolé mais je vais m’en aller, je pensais venir discuter avec toi comme une amie car tu m’as beaucoup aider mais là ça vire déjà à une querelle, je ne sais pas ce que tu me reproches mais moi je suis fiert d’avoir regagner mon couple au-revoir !
Gézabelle : oui vas t’en ! Mais sois en sûre d’ici peu tu regretteras tes actions et tu viendras ramper devant moi.
Yolande : d’accord on verra bien.
J’avais été très étonnée du comportement de Gézabelle, je ne m’attendais pas du tout à ce qu’elle prenne les choses de cette façon et qu’elle me dise toutes ces choses, j’avais l’impression d’avoir vu une facette de sa personnalité et j’en étais très déçu.
Quelques jours plus tard il avait commencé à se passer à la maison une série de phénomènes bizarres, j’avais l’impression des choses paranormales se passaient dans la maison.
Dans la nuit je faisais des cauchemars épouvantables, où je me faisais à la fois violée par des créatures horribles que je ne saurais nommé et j’étais aussi battue lorsque je refusais de coopérer.
Je me retrouvais le matin avec des traces de griffes sur le corps des marques de doigts comme si quelqu’un m’avait donné des griffes.
En dehors de ça il se formait dans la maison des nids d’insectes de tout genre, nous avons été du jour au lendemain infesté de cafards de souris et des bestioles de tout genre, elles nous rongeaient tout ce qu’on avait et des maladie de la peau nous attaquaient.
Mes enfants tombaient régulièrement malades et j’avais à peine de quoi les achetés les médicaments de la rue, tous leurs vêtements étaient souillés et nous avions l’air de mis.érables personnes
Le pire dans l’histoire c’est quand mon mari était rentré ce jour là le visage abattu et les yeux presque larmoyants regardants vers le ciel.
Yolande : chérie qu’est ce qui se passe pourquoi as tu l’air si abattu ?
Aimé : je ne sais même pas comment te l’annoncer nous sommes fichus !
Yolande : mais pourquoi dis tu ça que s’est t’il passé ?
Aimé : j’ai perdu mon travail !
Yolande : quoi ! Comment ça ! Que s’est t’il passé ?
Aimé : je ne sais pas ! Je suis arrivée au travail ce matin et on m’a juste dit qu’on a plus besoin de mes services que je devais rentrer sans me donner d’autres explications supplémentaires.
Yolande : mon Dieu ! Qu’allons nous devenir ? Même avec ton travail ce n’était pas facile de joindre les deux bouts mais là c’est la catastrophe.
Nous étions si malheureux par ce qui était arrivé, il était difficile pour moi de savoir comment on allait s’en sortir dans ce cas là ! Je présageais que le pire était avenir.
Et je ne m’étais pas trompé, quelques jours plus tard l’absence du travail de mon mari commençait à se ressentir , très vite nous manquions de quoi manger, les enfants allaient à l’école le ventre creux.
Nous avons commencé à être inondés de dettes au quartier, les mois impayés même le bailleur nous menaçait de nous jeter dehors c’est à ce moment là que j’avais mis ma fierté de côté et je m’étais retourné une fois de plus vers Gézabelle pour demander son aide.
Yolande : s’il te plaît Gézabelle j’ai besoin de ton aide! Ça ne va vraiment pas on souffre énormément, je voudrais savoir si tu ne peux pas me faire un autre prêt à la réunion que je vais rembourser plus tard.
Gézabelle : hum ! Tu vois ? Ne te l’avais je pas dis ? Maintenant il se fait trop tard ma pauvre ! Je ne peux plus rien faire pour toi, et parlant de ça on me demande déjà l’argent que tu as emprunté alors s’il te plaît donne le moi.
Yolande : mais où veux tu que je trouve cette somme alors que je croupie dans les dettes !? S’il te plaît viens moi en aide je t’en prie !
Gézabelle : celà n’est pas mon problème arrange toi à me donner cet argent tout de suite !
Yolande : tout de suite !? Mais où vais je prendre cet argent ?
Gézabelle : c’est pas mon problème ! Où alors viens à la réunion tu pourras expliquer ça là-bas.
Et c’est ainsi que je m’étais rendu en soirée avec Gézabelle à la réunion, j’avais trouvé les mêmes dames de la dernière fois vêtues pareillement et l’une s’est approchée de moi et m’a demandé.
_ tu es venu avec l’argent ?
Yolande : non c’est justement pourquoi je suis là, j’aimerais avoir plus de temps pour rembourser, j’aimerais même faire un nouveau emprunt pour commencer de nouveau mon marché pour pouvoir payer la première dette.
_ je suis désolé mais ce n’est pas comme ça que ça se passe ici ! On ne met pas les dettes au dessus des dettes il faut d’abord payer la première dette.
Yolande : mais je n’ai rien comment payer ?
_ tu peux toujours le faire d’une autre manière.
Yolande : vraiment !? Laquelle ?
_ apporte ton fils et on te dira quoi faire.
Quand cette femme m’a dit ça j’ai eu le sang glacé, pourquoi elle me demandait d’amener mon fils ? Qu’avait t’elle l’intention de lui faire ?
À suivre…
Auteur:#caleb
Tendence : 97

